Après ? Le cri…

 

 

 

 

 

            Le lecteur comprendra de lui-même que les travaux présentés ici ne sont que la partie émergée d’un iceberg de Science, laquelle ne connaît pas de limite. A l’instar du verset qoranique : « Et certes si ce qu'il y a sur la Terre d'arbres était des calames, et la mer lui étendaient après elle sept mers, les Paroles de Dieu ne s'épuiseraient pas. Certes Dieu Est Omnipotent, Sage 27 » (1), ce sont en effet les stylos et le papier qui nous auraient manqué si nous avions voulu être exhaustifs dans l’immédiat à témoigner de toute la Science que Dieu nous a accordée…

 

            Car comment résumer en quelques pages les extraordinaires découvertes sur les mystérieux codes de lettres du Qoran, enfin dévoilés plus de quatorze siècles après leur révélation ? Et comment condenser le travail de mise à jour sur la cohérence parfaite et insoupçonnée entre les différentes lectures du Qoran ? En fait, chacune de ces études, et bien d’autres encore, nécessitent à elles seules un livre tout entier. Aussi, tout en témoignant qu’"à chaque heure son écrit comme à chacun son destin", nous plaçons notre confiance absolue en Dieu, certains que l’ensemble de cette Science est destiné à être dévoilé aux mondes.

 

Toute étude appelle une conclusion. Pourtant, comment peut-on conclure sur le message mis en lumière dans le Qoran ? Il serait plus juste en effet de dire que cette étude n’est qu’un télégramme, une introduction au temps messianique, dont tout indique qu’il est Là.

 

            Le français moderne apparaît comme la pièce maîtresse d’un puzzle venant éclairer l’hébreu et l’arabe et témoigner de la Vérité de Textes sacrés révélés à de nombreux siècles d’intervalle ; et ceci à un point tel qu’on peut se demander ce qui prédestinait cette langue latine à jouer un rôle si inattendu entre deux langues sémitiques.

 

Le message caché du Qoran résume, clarifie et amplifie l’attente messianique que l’on retrouve dans toutes les civilisations et cultures du globe, sous des formes extrêmement diverses. Parmi celles-ci, les traditions juive, chrétienne et musulmane ont laissé le plus de détails sur cette promesse faite à l’humanité. Ces croyances se fondent sur l’imminence de la parousie, l’avènement du Messie.

 

            A la fin du vingtième siècle et du millénaire, l’humanité est entrée dans une crise sociale et morale sans précédent. Dans le même temps, elle s’est unifiée et interconnectée, de manière à ne plus former qu’une communauté unique cohabitant sur une même planète. Il s’agit de deux événements irréversibles, de sorte qu’on peut effectivement parler d’une humanité dont les composantes sont interdépendantes et qui a assisté, les bras croisés, à sa dérive spirituelle.

 

Nombre de contemporains voient dans les différentes expressions de cette crise mondiale les signes de la fin des temps annoncée depuis si longtemps. Et même les plus rationalistes, ceux qui se refusent aux visions apocalyptiques, à l’instar de scientifiques, historiens et sociologues, affirment que nous vivons une sorte de "fin de l’histoire". 

 

En résumé, nous pouvons affirmer sans interprétation qu’un phénomène unificateur caractérise désormais la communauté humaine : culturellement, socialement, démographiquement et économiquement, tous les facteurs convergent et aplanissent les différences entre les sociétés. Or il est remarquable que les différentes traditions messianiques lient l’avènement du Messie  à un état général de l’humanité. Tel est bien le cas aujourd’hui, de sorte que, pour la première fois de l’histoire de l’humanité, se réalise l’idée d’un même "sauveur" qui vient au Nom de Dieu pour tous les hommes, et non pour un petit groupe d’entre eux.

 

Tout aussi étonnant est le phénomène unificateur qui, nous l’avons souligné, caractérise aussi le monde scientifique. En effet, après s’être longtemps divisés en de nombreuses écoles avec chacune son domaine de recherche, les scientifiques cherchent aujourd’hui à percer le secret de l’Univers, à découvrir La Loi Fondamentale permettant de tout expliquer. C’est précisément à ce moment qu’est révélé le message messianique du Qoran, qui apparaît ainsi comme une première réponse au monde entier.

 

Pourtant, pas une lettre n’a été rajoutée au Qoran pour pouvoir aujourd’hui le déchiffrer. En d’autres termes, cette lecture aurait pu être faite il y a quatorze siècles, au moment de la révélation qoranique.

 

Moïse subjugua le monde de Pharaon. De même, les Messagers s’adressèrent aux enfants d’Israël en prophétisant sur leur sort. Et Mohammed éblouit les Arabes par l’éloquence du Qoran. A chaque époque correspond un niveau de compréhension différent, impliquant une manière de transmettre différente. Aujourd’hui l’humanité utilise le langage des chiffres et des sciences, et un discours n’est plus légitime que par sa valeur scientifique.

Le message scientifique mis en évidence dans le Qoran montre à quel point Dieu n’est pas "dépassé" par la science. Bien au contraire, Il répond à tous ceux qui ont cru pouvoir tout expliquer par le hasard ou la nécessité. Un nombre croissant de scientifiques avait d’ailleurs commencé à pressentir à quel point tout le système qu’est l’Univers est organisé, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, de l’astronomie à la génétique, de la physique des particules à la biologie moléculaire, etc…

 

Le message mis en lumière dans le Qoran est aussi une bénédiction permettant à l’humanité de sortir de l’ornière dans laquelle elle était restée bloquée depuis le "siècle des lumières". En effet, cette philosophie plus ou moins canonisée impliquait de tout traiter de manière scientifique, y compris Dieu Lui-Même. Mais l’idée même d’appréhender Dieu comme un sujet scientifique, d’en "faire le tour", était vouée à l’échec, de manière aussi évidente que la création ne peut définir son Créateur, puisqu’elle n’en est qu’une expression. Au mieux peut-elle comprendre certains aspects de son dessein.

 

C’est précisément ce à quoi est arrivée la communauté scientifique. Aucun chercheur ne s’aventure plus à nier l’existence, ou plutôt la nécessité d’un Créateur. Le postulat selon lequel il fallait "expérimenter" Dieu avant de le reconnaître n’a eu d’autre conséquence que de frustrer le monde scientifique. Au final, livrée au diktat d’une recherche sans âme, l’humanité a considérablement freiné son développement spirituel, au lieu de tirer profit de ses incroyables découvertes scientifiques.

 

A lui seul, le message scientifique contenu dans le Qoran libère donc l’homme d’un lourd fardeau culturel. Mais son message va bien au-delà : à l’instar d’un Qoran où "pas un i, pas un point sur l’i" n’est là par hasard, mais correspond au contraire à une logique, à un message, il annonce la levée du voile sur l’ensemble de la création, la possibilité de lire et de comprendre chaque chose.

 

En clair, ce message énonce des faits, l’accomplissement de la promesse faite aux Anciens ; et la forme de ce message, tout comme son contenu, sont la réaffirmation du principe universel : il n’y a qu’un Divin, but de toute création. Lui seul doit être reconnu comme tel, toute autre forme d’adoration est futile.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

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[1] Sourate 31.

 

 

Le Soleil se lève à l'Occident - Science pour l'Heure, Farid Gabteni
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