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Les
codes de lettres du Qoran Nous connaissons l’importance
du début, de l’origine. Au début de certaines
sourates du Qoran figurent des lettres qui semblent se présenter sans
logique apparente et dont le sens est toujours resté inconnu. Attributs de Dieu pour les
uns, "langue du Jour du Jugement et du Paradis" pour les
autres, il n’a jamais fait de doute,
depuis la révélation du Qoran, que ces lettres s’apparentaient à un
codage et recélaient un message. La connaissance du sens de ces codes correspond d’ailleurs chez les Musulmans
à une attente liée à la fin des temps, au messianisme, en tout état
de cause à un jour où tout sera clarifié. Aujourd’hui, alors qu’il est
établi, dans "Le Soleil se lève à l’Occident - Science pour l’Heure", que chaque lettre,
chaque chiffre figurant dans le Qoran est l’élément d’un codage révélateur
d’un message relatif à l’Heure, le défi qui se pose est de savoir
comment ces lettres énigmatiques participent au décryptage de ce message.
* * * Le nombre de lettres débutant 29 sourates
du Qoran varie d’une sourate à l’autre, passant d'une seule lettre
pour certaines sourates, jusqu’à cinq pour d’autres. D’autre part,
ces lettres s’écrivent attachées les unes aux autres comme si elles
formaient des mots, mais ne présentent ainsi aucun sens connu dans
la langue arabe. Par exemple, la sourate 2, intitulée « La Génisse », commence par trois
lettres attachées, comme si elles formaient un mot : «ALM (الم) Ce Livre-là
! Point de scepticisme en lui ; une Direction pour les Prudents (...) ». Mais "ALM" n’est pas un mot.
Les lettres
de ces codes sont épelées les unes après les autres dans la lecture,
et non pas lues enchaînées comme dans un mot. Ainsi, pour lire le
début de la sourate 2, on prononce "Alif Lam Mim",
et non "alm". Transposé au français, c’est comme si nous avions, par exemple,
un code composé des deux lettres suivantes : "wy". Ces lettres, écrites de
cette façon, n’ont aucun sens connu. Mais par ailleurs, alors que
ces deux lettres s’écriraient enchaînées, on devrait les lire : "double v - i grec", et non "wy". On le voit, écrits d’une certaine
façon et lus d’une autre, ces codes de lettres répondent à des règles
strictes. C’est d’ailleurs cet aspect rigoureux qui, très tôt,
a fait penser que les lettres débutant ainsi certaines sourates
du Qoran étaient le support d’un message ordonné, voire d’un langage
secret, caché. * * * Il y a 29 sourates codées par des lettres
mais 30 codes en tout. 28 sourates commencent en effet
par un code unique et une sourate commence par deux codes, soit au
total 30 codes.
La sourate faisant exception,
celle commençant par deux codes, est la sourate 42, « La Concertation ». Elle commence
ainsi : « Ha Mim 1 ’Aïn Cin Qaf (1) 2 Ainsi te Révèle et à ceux d’avant toi Dieu L’Omnipotent Le Sage
3 ». * * * Le mystère entourant ces codes
de lettres reste donc entier depuis quatorze siècles, et personne
n’a réussi à donner là-dessus le moindre début d’explication. Le Prophète
Mohammed lui-même n’a pas donné de précisions claires à leur sujet,
se contentant de faire transcrire consciencieusement la révélation. En fait, nous allons voir que l'observation de ces codes de lettres, leur nombre, leur disposition, leurs différences, etc, concorde avec l’annonce messianique contenue dans le Qoran. * * *
[1]
Il s'agit bien ici de deux codes, et non d'un seul. En effet, le Mim
(M,م
), à la fin du premier code, est orthographié comme à la fin
d'un mot. S’il s’agissait d’un seul code, les cinq lettres débutant
cette sourate s'écriraient enchaînées, comme pour tous les autres
codes. De plus, les deux groupes de lettres "Ha Mim"
(HM) et "’Aïn Cin Qaf" (SCQ)
se situent dans deux versets différents, à savoir le verset 1 et le
verset 2 de la sourate (lecture orientale). Enfin, la sourate 42
se situe dans une suite de sourates commençant toutes par le code
"Ha Mim" (HM), de la sourate 40 à la
sourate 46. Ainsi les lettres "’Aïn Cin Qaf"
(SCQ) se démarquent-elles encore plus des deux premières,
"Ha Mim" (HM).
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Le Soleil se
lève à l'Occident - Science pour l'Heure, Farid Gabteni |