|
Nous pouvons faire d’autres observations concernant
la sourate 18 dans les deux lectures. Ainsi, dans la lecture orientale,
le verset 57 compte, en arabe, 30 mots :
Et dans la lecture occidentale, le
verset 57 compte, en arabe, 19 mots :
Rappelons une fois encore que 57
est le multiple de 19 par 3.
Et nous avons très souvent remarqué,
précédemment, les liens existant entre les nombres 19 et 30,
entre autres : -
le nombre 19 est cité au verset 30 de la sourate
74 ; -
les
19 lettres de la basmala intérieure du Qoran
se retrouvent au verset 30 de la sourate 27 ;
-
le
nombre 19 est le premier des 30 nombres qoraniques,
dans l'ordre de la révélation, et le dernier des 30 nombres
qoraniques, dans l'ordre de la vulgate (13) ; -
il
y a 30 sourates codées orient/occident de la sourate 19
à la sourate 74 (14), où
est cité le 19, au verset 30.
* * *
A la différence du codage par des lettres, personne
dans le monde musulman n’avait pressenti l’existence d’un système
de codage du Qoran à travers ses différentes lectures. Pourtant, à
l’heure où l’Orient et l’Occident se rejoignent, la mise en parallèle
des deux lectures orientale et occidentale dévoile une sagesse confirmant
le message caché du Qoran. Il s’avère donc, de façon surprenante, que des différences
de découpage des sourates en versets a priori anecdotiques cachent
en fait une véritable harmonie numérique. Bien plus, cette cohérence
insoupçonnée confirme de manière irréfutable les arguments du message
messianique du Qoran. A l’instar des codes de lettres, ce codage prouve scientifiquement
que rien n’est laissé au hasard dans le Qoran, et par extension dans
toute la Création. De la moindre petite lettre à ce que nous considérons
comme des différences, tout correspond en fait à une logique pré-définie.
Cette vision nouvelle nous laisse entrevoir le contenu de l’ère messianique,
une époque de savoir où tout un chacun est à même d’appréhender et
de comprendre physiquement le miracle de l’ensemble de la Création. |
|
|
Le Soleil se
lève à l'Occident - Science pour l'Heure, Farid Gabteni |